Modelisme : Open the box VERTIGO JIGS EVO 7248


Une fois n'est pas coutume, je vais vous présenter un accessoire pour les maquettistes qui font des avions à l’échelle réduite, et qui commence à fortement faire parler de lui, ce qui fait qu'il devient disponible facilement, même en France.
Il s'agit du JIGS, de chez Vertigo Miniatures .
Cet accessoire permet de tenir la maquette, ce qui vous libère les 2 mains, très pratique pour les étapes de peinture, pose de décalcomanie et de vernis.
Disponible en plusieurs versions, selon les échelles que l'on travaille, les types d'avions (bi-plans, jets, classiques...),  il en existe même pour ceux qui montent des chars !

Pour ma part, j'ai sélectionné le modèle JIGS EVO 7248 conçu pour les avions classiques à l'échelle 1/100, 1/87, 1/72 et 1/42. Vu que je ne fais que du 1/72, c'est pile celui qu'il me faut.

Contenu de la boite :

L'emballage est en carton fort, sans fioritures puisqu'une simple étiquette avec la référence du modèle choisi nous indique le contenu. 


L'ouverture nous dévoile quelques sachets en plastique contenant vis et écrous papillons, toutes les parties à assembler (et oui, il arrive en kit à plat !) une bande de mousse feutrée, des pastilles antidérapantes, et une notice d'assemblage, le tout bien protégé dans du plastique bulle.


La notice est assez détaillée, et il est important de bien regarder comment se montent les supports verticaux, surtout pour le support qui sert pour maintenir le nez des avions.

Assemblage :

Avant de commencer à assembler tout ça, il faut bien penser à retirer chaque film de protection sur toutes les pièces en plastique, et oui le JIGS n'est pas vert, le plastique est bien transparent 😊.

Voilà, nous y voyons déjà plus clair, notez que certaines parties sont graduées, afin d'ajuster précisément les supports de maintien selon les modèles et les échelles.
J'ai noté la présence d'une espèce de fine poudre, sans doute un agent de démoulage, pensez donc bien à dégraisser chaque pièce avant l'assemblage. J'ai pour ce faire utilisé un chiffon microfibre imbibé d'essence F (❗ produit inflammable), ça dégraisse sans abîmer le plastique et ça s'évapore très rapidement.

On commence par le plus facile, c'est-à-dire fixer les pastilles antidérapantes à chaque extrémité, sur l'envers de la base. À noter que sur la notice il était indiqué 4 pastilles, j'en ai eu 5, j'ai donc placé la pastille bonus au centre du JIGS.

Pour la suite, il va falloir vous munir d'une colle cyanoacrylate, type super glue. Chaque support se décompose en 3 parties à coller, la base munie d'un trou rond, une équerre, et la partie verticale, graduée avec un trou carré.

Les 4 parties sont collées rapidement, d'autant que chaque base possède de minuscules rainures pour guider les autres pièces...Sauf que pour la pièce qui sert de base pour le support avant (pour maintenir le nez de l'avion) les rainures n'étaient pas gravées au bon endroit, d'où l'importance de regarder la notice, qui corrige ce défaut en montrant bien comment les pièces doivent être assemblées.
Notez que les 2 supports dont l'équerre comporte une encoche seront les supports pour les ailes, donc à placer à gauche et à droite lors de l'assemblage sur la grande base.

Ensuite, on s'occupe des parties qui maintiendront votre maquette, et découpant et collant sur les parties de contact de fines bandes de mousse. La notice préconise des bandes de 5mm de largeur, mais les pièces font 4 mm de largeur. J'ai opté pour cette mesure pour ma découpe et un ajustement parfait.

La matière est très souple et facile à couper avec un bon cutter, et se colle également à la cyano.

Pour terminer, il ne reste plus qu'à fixer les pièces entre elles via les vis et les écrous papillons, rien de bien compliqué en somme. les vis ont une partie carrée (qui s'insère donc dans les trous...carrés, vus plus haut) pour un serrage/desserrage des écrous sans avoir besoin d'outils.
Notez que 4 petits ergots se montent également (optionnel) sur les 2 parties censées soutenir les ailes. Là par contre, Vertigo a choisi l'option vis et écrous à tête arrondie, choix curieux, d'autant que pour bien les fixer vous aurez pour le coup besoin d'un tournevis et d'une clé plate.
Voilà le montage de votre JIGS EVO est terminé !

N'ayant pas de maquette en cours, j'ai donc essayé le JIGS sur un modèle déjà monté, mon Spitfire 1/72 fera le cobaye de prestige.
Le maintien est parfait, puisque chaque partie est réglable, que ce soit en largeur, profondeur, et hauteur. Ça demande un léger temps pour tout ajuster précisément par rapport à la maquette, mais après vous êtes tranquille.

Les flèches indiquent les ergots dont je vous ai parlé avant qui ajoutent un maintien par le haut sur les ailes, l'avion ne peut plus bouger ! Par contre, le plastique étant directement en contact avec la peinture, j'y rajouterai plus tard la même mousse rouge que pour les autres parties (il y a largement de quoi faire, je n'ai utilisé qu'une petite partie de la plaque de mousse fournie pour tout monter.).

Pour terminer, test des encoches latérales qui permettent d'orienter l'avion à 45° si besoin est.

Voilà, le test est très concluant, le JIGS me semble parfait pour suppléer mes mains, ce qui va minimiser les traces de doigts sur la maquette et la peinture (je ne porte pas de gants lors de mes montages, j'ai besoin d'avoir un contact direct avec la matière) et faciliter grandement l'application de peinture, décalcomanies, jus de weathering et vernis.

Le JIGS est-il un accessoire indispensable ? 


Tout dépend du nombre de maquettes que vous faites par an, si vous en faites une ou deux, pas forcément. Avec une maquette tous les 2 mois environ à mon actif depuis plus d'un an, il me servira, nul doute.
Ensuite, tout dépend du niveau d'avancement de votre équipement, si vous débutez dans le maquettisme, je pense qu'il y a déjà pleins d'autres trucs à acquérir avant d'envisager son achat.
Enfin, parlons tarifs. Celui que j'ai acheté coûte une trentaine d'euros, frais de port inclus.
N'hésitez pas à aller consulter les tarifs des autres références sur Vertigo Miniatures, vous verrez également qu'ils proposent des Kits d'uppgrade (par exemple je peux si je le souhaite, acheter un uppgrade dans le cas où je devrais assembler un biplan, pas besoin de racheter un JIGS complet dédié à ça!).

Le seul défaut relevé (à part la mauvaise gravure d'une plaque de base, mais ça arrive dans les productions en série) est la partie visserie pour les ergots de fixation des ailes, moins pratique en cas d'utilisation que les écrous papillons du reste de l'assemblage.

N.b. : Je tiens à dire que cette revue de boite n'est aucunement sponsorisée par qui que ce soit, que j'ai acheté mon JIGS sur une boutique en ligne et que cet avis, certes dithyrambique ne reflète que ma propre opinion. En ces temps d' "influenceurs" j'ai pensé nécessaire de le préciser.
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Modelisme 1/72 PZL 23.B Karaś Romania


De retour sur le blog, pour parler une nouvelle fois avion !
J'ai longtemps hésité sur mon prochain modèle à assembler, jusqu'à ce que je lise le dernier Cocardes International et que vois ce "superbe" avion monté : Le PZL 23A Karas.
J'ai donc été voir sur la boutique en ligne de mon fournisseur favori et je suis tombé sur une version récente de IBG, le PZL 23 B Karas avec livrée Roumaine !

Historique :
Le PZL 23 Karas (surnom "La carpe dorée"), conçu en Pologne, est un bombardier d'assaut monoplan de type léger, armé de 3 mitrailleuses et pouvant porter jusqu'à 700 kg de bombes tout en atteignant les 300 km/h en vitesse de pointe avec une vitesse moyenne de 240 km/h.
Produits à peu d'exemplaires au total (moins de 300 en comptant ceux produit pour la Bulgarie) il n'était pas assez résistant par rapport à la puissance et la vitesse de frappe des chasseurs allemands, mais il a quand même réussi quelques exploits en son temps. Il ne fut plus utilisé après la seconde guerre.
Avant la réddition de la Pologne, l'ordre fut donné à plusieurs PZL 23A et à 11 PZL 23B de rejoindre la Roumanie, mais ils furent immédiatement réquisitionnés par le gouvernement roumain pour se battre contre l'URSS pendant l'opération Barbarossa.
C'est donc un de ces 11 appareils que je vais réaliser, je ne sais pas pourquoi je suis tombé amoureux de cet engin à l'aérodynamisme particulier...

Revue du Kit 72510
Déjà l'artwork de la boite est superbe, où l'on voit l'avion piquant pour détruire un train lancé à pleine vitesse.
Les grappes ont l'air assez détaillées, les parties transparents sont belles, et il y a même un peu de photodécoupe fournies dans la boite.
Les décals ont l'air assez fines, pas de décals de servitude,dommage, j'aime bien me prendre la tête à placer des trucs de 2mm invisible à l’œil nu.
Premier truc que j'ai remarqué, c'est qu'il n'y avait pas de sangles en PE, ni d'ailleurs sur la planche de décals. De plus le tableau de bord est lisse avec une décal fournie pour le figurer...beurk !
Du coup, je suis allé fouiner sur scalemates pour voir ce qui collait avec ce kit, et j'ai trouvé mon bonheur avec les sangles et un beau tableau de bord de chez Yahu Models (ref YMA7285 pour le TDB et YMS7208 pour les sangles) commandé en Allemagne.
Autant le tableau de bord est superbe, autant les sangles...
Du coup, j'ai également investi dans un kit PE complet de la marque PART (ref S72-259) commandé cette fois en Pologne (même pas commencé qu'il aura déjà voyagé ce coucou).
Petit coup de gueule maintenant après étude de la notice. A part la couleur principale du cockpit et des livrées il n'y a aucune autre indication de couleur de peinture pour le reste ! Assez dommage surtout pour un appareil où il n'existe quasiment aucune photo couleur sur Internet. Pour un néophyte ça peut être très gênant, du coup je me suis rabattu sur une étude poussée de plusieurs livres parlant de cet appareil,  et sur des notices de montages du même appareil chez d'autres marques à diverses échelles...

Montage du Kit
J'ai débuté le montage, avec une quantité et qualité de photo-découpe impressionnante à assembler/plier/coller fournies par PART pour ce modèle.
J'ai quasiment tout utilisé, ça m'a pris pas mal de temps, surtout si je pense qu'une fois fermé, on ne verra même pas la moitié de ce que j'ai rajouté, mais bon, pas grave.
Il faudrait quand même que les mecs qui pondent ces grappes de PE se décident un jour à faire des notices un peu mieux détaillées, surtout quand elles sont destinées à un modèle précis.
On commence donc par la cellule qui est quasiment entièrement refaite en PE, manquait que le manche à balai et curieusement le levier sur la droite du siège, du coup, j'ai repris ceux du kit en aménageant légèrement le plancher en PE.
Le siège du pilote étant à nu (identique au dossier avec les gros trous) j'ai décidé de créer un coussin en Green Stuff.
Ensuite, j'ai réalisé la partie de l'observateur, idem quasi toute en photo-découpe, sauf le coussin que j'ai découpé sur le siège fourni dans le kit et la partie de l'appareil photo reprise également sur le kit IBG.
Pour cette partie, j'ai enfin collé du plastique sur du plastique Laughing j'ai juste rajouté le bloc d'instrument en photo-découpe, le reste est from the box (mais j'aurais également pu faire cette partie en PE, elle était fournie dans ma planche. Cependant, à part la finesse, je n'y voyais aucun intérêt, et surtout, ça me fait un support en plastique supplémentaire pour assembler/souder les 2 demis fuselages).
Puis j'ai assemblé le siège du mitrailleur, j'ai simplement rajouté les sangles en PE . A noter qu'il ne faut pas coller de suite les pieds du tabouret/siège à la partie du siège, afin de faciliter la peinture de la livrée plus tard et ne rien casser. On la collera donc quand le kit sera quasi fini.
Le bloc d'instrument, agrémenté de PE à coté sera fixé sur la verrière. Ça veut dire coller à la super glue sur le plastique transparent, choix étrange, je ne sais pas encore comment je vais faire pour ça sans abîmer la verrière, car je ne pense pas que la colle à bois suffise à maintenir tout ça.
Enfin, j'ai fini la pose de photo-découpe avec les 2 demis fuselages, il a fallu enlever les accessoires gravés sur le plastique au scalpel (j'ai eu peur d'utiliser la dremel vu le peu d'épaisseur à enlever.) pour les substituer à ceux en photo-découpe, après avoir poncé pour lisser la surface. À noter que chaque levier (composées de 6 parties!!) ont été une vraie galère à assembler et à coller, surtout à cette échelle.
Après ce travail de précision, on revient au basic et à la peinture. J'ai donc cherché longtemps des infos sur la peinture des éléments et surtout des fuselages internes. la peinture était très certainement en brun kaki polonais pour toutes les parties visibles de l’extérieur, et en alu/métal pour le reste. Les instruments sont eux dans l'état livrés par les différents constructeurs.
Les sangles sont dans un vert clair, le tableau de bord est noir.
Les différentes sacoches sont en cuir ou en tissu (même teinte que les sangles) perso j'ai tout fait en cuir.
Peinture classique, sous couche Vallejo polyuréthane gris, puis basage en alu et en kaki (j'ai mélangé 70/30 du kakhi brown Vallejo à de l'olive Drab Vallejo)
J'ai ensuite passé les jus pour salir un peu tout ça et faire ressortir les reliefs/rivets, etc., puis j'ai éraillé le tout en tamponnant de l'alu pur à la mousse de blister.
C'est complètement invisible sur les photos (et d'ailleurs une fois le fuselage fermé, c'est pareil à l’œil ) mais j'ai ajouté un peu de pigments terre au niveau du siège et des pédaliers.
Ensuite, j'ai assemblé les 2 demis fuselages. J'ai dû limer la cellule en PE qui était 1 mm trop large et empêchait le tout de bien se fermer. Sinon très surpris, car je m'attendais à un peu plus de galère pour tout fermer, mais tout rentre nikel et sans casse ! Le plus dur fut de coller le petit miroir à droite du tableau de bord !

Une meilleure vue du tableau de bord très chouette de chez Yahu, j'ai juste déposé une goutte de vernis brillant sur chaque cadran.
Les ailes s'ajustent à la perfection, et j'ai masqué la partie ou doit être collé la cellule avec du Liquid mask de Green Stuff World (ce produit est juste parfait, il masque très bien et s'enlève très facilement, par contre ne pas faire de couches épaisses sinon vous aurez des surprises au démasquage.).
Ensuite, j'ai peint dans les mêmes tons que le fuselage interne, en ajoutant des marques d'usures par ça par là.
Vue de la caméra par le dessous
Pour la mise en croix, la pose des ailerons et de la dérive, tout s'est ajusté à la quasi-perfection ,et j'ai très peu utilisé de mastic. J'ai ensuite assemblé la verrière, que j'ai masquée entièrement sauf les 2 plus gros arceaux. (J'ai fais le reste au pinceau à la toute fin).

J'ai également inséré toutes les parties transparentes sur l'intrados, que j'ai masquées au liquid mask. Puis j'ai assemblé et collé les trains d’atterrissage fixes avec les roues (peintes et masquées ensuite).
Pour mon chipping au sel, qui sera malgré tout discret, j'ai ensuite passé une sous-couche légère noir brillant et ensuite j'ai tout passé à l'alu (Metal Color Vallejo).Après ça, j'ai mouillé les bords d'attaques, les jonctions des ailes au fuselage et quelques petites parties, puis j'ai saupoudré de sel fin. Le lendemain, j'ai pré-ombré toutes les lignes de structures à l'aéro (évolution avec buse de 0,2 et pression à 1,2 bars, peinture noire diluée à 50%) assez content de la régularité de mes lignes pour une fois !
Avant de commencer les couleurs de la livrée, j'ai voulu tenter un truc, avec des carrés de couleurs rouge et jaune pour l'extrados (qui sera en Olive green polonais) et des bleus vifs et gris pour l'intrados (qui sera donc en light blue RLM65) dans l'optique d'apporter des variations de couleurs intéressantes.
On ne le voit pas forcément très bien avec les conditions de prise photo, mais ça a créé des nuances sympa sur le gris bleu de l'intrados.
Pour l'extrados les variations sont très sympas, même si la prochaine fois, je n'utiliserai pas un rouge si vif, je taperai plutôt sur un brun/rouge. En effet j'ai dû passer pas mal de couches pour atténuer le rouge vif, ce qui a quasiment complètement recouvert le pré-ombrage des lignes de structures.
Ensuite, j'ai masqué où il fallait pour passer le jaune, léger voile de blanc avant le passage du jaune (je hais le jaune ça couvre tellement mal que tu passes X couches et ça finit par créer un léger "escalier" quand tu démasques.).
Après la peinture de la dérive aux couleurs Roumaine, je poursuis avec la pose des décals entre 2 couche de vernis brillant et de l'erraillage par ci par là (oui j'aime bien les avions "fatigués").
À noter que j'ai utilisé une astuce toute bête lue dans le Cocardes international 7 pour les décals, en effet sur mes précédents montages, malgré une bonne couche de vernis brillant avant la pose, j'avais du mal à pouvoir faire glisser mes décals pour la mise en place. Problème résolu dorénavant en ajoutant une goutte de liquide vaisselle dans l'eau où je fais tremper les décals, ça glisse tout seul ensuite ! Ensuite, on essuie le surplus, Microsol, et c'est nikel !
Pour les finitions, j'ai utilisé du Flory washes noir sur tout l'appareil pour marquer les lignes de structures. J'aurais du un peu plus en enlever sur les ailerons de l'intrados avant de vernir, c'est un peu trop accentué.
Sinon la verrière n'est pas clean, en effet j'ai dû utiliser de la super glue pour faire tenir la boite de contrôle avec entourage en photodécoupe sur l’intérieur de la verrière, et inévitablement ça a terni à cet endroit. IBG aurait dû prévoir un autre système...
J'ai également commandé et essayé les oilbrusher de Mig, je voulais voir un peu ce que ça donnait, c'est tout simplement génial!
J'ai pigmenté en rust et en noir aux extrémités les sorties d’échappements, errailés les hélices puis j'ai terminé par la pose et peinture des éléments restants. (mitrailleuse dans sa cellule, mire de visée placée juste devant la verrière)
J'ai terminé le tout par la peinture en X-27 pour le rouge et en Waystone green (Citadel) pour les feux de positions (ou de signalements ?) aux bouts des ailes. Je n'ai pas monté les bombes, elles masquaient la cellule caméra et j'aime bien cette partie.
Sans le soucis de la verrière (surtout que sa taille fait qu'on voit très bien tout le boulot réalisé pour le cockpit et le fuselage interne) j'aurais été très satisfait de ce montage et de l'aspect général de cet avion, là je suis moyen satisfait, mais je me dis que pour ma 8ème maquette c'est déjà pas mal, c'est avec ce genre de problème qu'on s'améliore pour les prochaines...

Galerie :

Diorama :
Pour le diorama, j'ai utilisé un cadre plastique issu de ma boite à rabiots (plus aucune idée de sa provenance), du carton plume, la plaque PZL 23 vient du kit photodécoupe utilisé pour ce modèle, et j'ai utilisé une figurine 1/72 échangé avec un membre du forum de maquette où je traîne mes guêtres...
Après avoir collé le morceau de carton plume aux bonnes dimensions dans le cadre, et je l'ai texturé avec un gros caillou.
J'ai ajouté la plaque de photodécoupe, puis j'ai sous couché le tout. Ensuite gros tartinage de colle PVA/eau (40/50) et saupoudrage de sable fin sur certaines zones. Ensuite ajout de l'herbe fine, et j'ai peins le tout à l'aérographe, en jouant avec des nuances de marrons pour le sable, et de vert et jaune pour l'herbe. J'ai ajouté 2-3 petits cailloux que j'ai peints pour simuler des petits rochers.

J'ai terminé le diorama par peinture de la figurine, en respectant le code couleur des uniformes des aviateurs roumains pendant la WWII (le seul écart est la casquette, qui était plus large et arrondie que celle de la figurine.).
PZL 23.B Karaś
PZL 23.B Karaś
PZL 23.B Karaś

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